Une smartwatch au bureau : un investissement rentable ?

Het onrealistische idee om drie groepen te bedienen

Avec la Galaxy Watch 5 Pro de Samsung (à partir de 429 €, TVA comprise) au poignet, nous avons expérimenté si une smartwatch sait apporter une valeur ajoutée au bureau.

Une smartwatch peut faire plus que simplement donner l’heure. Il étend le smartphone en affichant des applications mobiles tout en ajoutant des fonctions de suivi des performances sportives.

Les sportifs, les employés de bureau et les passionnés de technologie forment ainsi les trois groupes cibles. La smartwatch tente d’être l’appareil idéal pour un grand nombre de personnes, mais cela implique forcément des compromis pour tous les profils. Les fonctionnalités sont-elles encore suffisantes pour apporter une valeur ajoutée au bureau ?

Non est impossible

Pendant longtemps, la smartwatch a échoué à être acceptée par le grand public et, en fait, le petit public ne l’aimait pas vraiment non plus. Les principaux problèmes étaient la valeur ajoutée limitée et l’écran trop petit.

De nombreuses entreprises technologiques ont néanmoins adopté le concept. Bill Gates, par exemple, espérait le révolutionner avec le logiciel SPOT en 2003. Tout ce que Microsoft a ajouté au marché, c’est le nom de smartwatch, sous lequel les produits sont désormais connus.  

Pendant longtemps, la smartwatch n’a pas réussi à se faire accepter par le grand public et, en fait, le petit public n’était pas non plus convaincu par le gadget.

Ce n’est qu’avec le lancement de l’Apple Watch en 2015 que la smartwatch a semblé prendre de l’ampleur. Non seulement elle est devenue la smartwatch la plus vendue, mais elle a également réussi à arracher des parts de marché aux marques de montres établies. Un exploit qu’aucune autre entreprise technologique n’a réussi à réaliser avant Apple.

Le lancement réussi a donc eu lieu en 2015. Selon Canalys, plus de 12 millions de dispositifs portables d’Apple ont été mis en vente cette année-là. L’année précédente, les chiffres de vente étaient estimés à environ quatre millions d’unités, et ce, toutes montres intelligentes concurrentes confondues. À l’époque, Samsung, alors leader du marché, vendait une smartwatch sur quatre.

Moins de téléphone

Entre-temps, la smartwatch avait démontré depuis au moins 30 ans que très peu de gens pouvaient s’enthousiasmer pour un dispositif de technologie portable. Les entreprises technologiques ont continué à croire au concept ou peut-être à leur propre capacité à rendre l’appareil plus attrayant que ce que la concurrence a réalisé.

Apple a donc lancé une philosophie différente au lancement. La société a estimé que les gens passaient trop de temps derrière les écrans de leurs iPhones. Pour changer cette tendance, l’appareil devait servir d’extension à l’iPhone, ce qui signifiait que les deux appareils devaient être synchronisés.  

Sept ans après le lancement de la première smartwatch à succès, le public cible de l’appareil reste triple : les fans de technologie, les sportifs et les hommes d’affaires. À l’heure actuelle, d’autres smartwatches ont également maîtrisé l’astuce de la synchronisation. Bien que les fonctions sportives restent ancrées dans l’ADN des appareils.

Fonctions au bureau

Les tests des fonctionnalités sportives sont à la charge des autres marques d’informations informatiques. Nous avons installé l’application Outlook et toutes les notifications Teams et WhatsApp ont été transférées à notre Galaxy Watch 5 Pro (à partir de 429 €, TVA comprise).

Nous avons opté pour le transfert des messages avec ces deux derniers canaux de communication à défaut d’une application smartwatch. Déjà, cette constatation ne suscitait pas de confiance pour les fonctions de bureau du gadget à notre poignet.

Sans application WhatsApp et Teams compatible, il n’est pas possible de lancer ou de relire les conversations elles-mêmes.

Teams, WhatsApp et Outlook sont tous des outils de communication, et sur la montre, cela semble devenir un trafic plutôt à sens unique. L’ouverture des messages et des e-mails ne pose aucun problème. C’est uniquement le chargement de fichiers ou de types de fichiers spéciaux qui échoue, ce qui ne nous étonne pas.

Répondre, par contre, ce fut une autre affaire. Cela nous a obligés à jouer avec un clavier trop petit, ce qui nous a amenés à faire des erreurs de frappe plus d’une fois. Bien que les plus gros problèmes n’apparaissent que lorsque vous appuyez accidentellement sur le bouton d’envoi. En effet, en l’absence d’une application compatible, il n’est pas possible de lancer ou de relire soi-même des conversations.     

On aurait tout de même envie de regarder notre smartphone si on n’avait pas envie de jouer avec l’appareil et si la touche d’envoi n’était pas activée. En effet, dès qu’un message était lu, l’envie de répondre était trop forte.  

Une autre façon de contourner le petit clavier est d’appeler la personne qui essaie de vous joindre. Cela peut se faire par l’intermédiaire de la montre, mais ne convient pas aux longues conversations car vous parlez à votre montre comme une sorte de James Bond.

Fait ce qu’il ne doit pas faire

Pour un gadget censé libérer les gens, il est amusant de voir à quel point une smartwatch renvoie en fait les utilisateurs à leur téléphone portable. Il agit comme une sorte de signal d’alarme qui incite à reprendre le téléphone pour répondre immédiatement à un courriel entrant.

Comme l’ont montré les tentatives précédentes, qui ont échoué, les utilisateurs n’attendent tout simplement pas un écran plus petit. Les smartphones sont un bon exemple de la tendance à l’augmentation constante de l’écran : consommer des médias, lire des e-mails, chatter… Tout est plus pratique sur un écran plus grand.

Tous déçus

En fin de compte, une smartwatch est surtout utile aux sportifs qui veulent suivre leurs performances sportives. Si les fonctions intelligentes permettent de s’informer rapidement, elles ne fonctionnent qu’en conjonction avec un smartphone à proximité, ce qui nuit à l’utilité d’une smartwatch.

Bien que les smartwatches semblent échouer même dans leurs propres objectifs. En effet, les sportifs ne se contentent pas de fonctions tactiles qui ne peuvent être utilisées avec des doigts en sueur. L’alternative appropriée à ce problème est la commande par boutons, mais l’écran tactile est préférable pour les utilisateurs professionnels.

Il est clair que la smartwatch a besoin d’un groupe cible, auquel elle peut se consacrer entièrement. Il n’est pas évident que le choix revienne aux employés de bureau, car il ne semble pas y avoir de solution immédiate au problème de la taille des écrans. Ne transportez donc pas votre travail au poignet, mais dans votre poche grâce à un smartphone.  

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