Les pays de la mer du Nord vont défendre ensemble les câbles Internet sous-marins

mer du Nord

Dix pays se sont mis d’accord pour protéger les infrastructures énergétiques et les câbles Internet sous-marins de la mer du Nord contre d’éventuels sabotages.

Tijdens de Noordzeeconferentie in Hamburg werd tussen tien landen een akkoord bereikt over de gezamenlijke inzet van militaire middelen om infrastructuur in de Noordzee te beschermen. Naast België, Nederland en Frankrijk ondertekenden Duitsland, Denemarken, Noorwegen, het Verenigd Koninkrijk, Ierland, IJsland en Luxemburg het akkoord, meldt NOS.

Les pays organiseront, en coopération avec l’OTAN, des exercices militaires pour rechercher les navires (russes) suspects. Des milliers de kilomètres de câbles Internet reliant le continent européen au Royaume-Uni et aux États-Unis sont enfouis au fond de la mer du Nord.

Protection contre le sabotage

La coupure d’un seul câble ne paralysera pas immédiatement Internet (la défaillance des centres de données ou les cyberattaques ont un impact plus important), mais vise principalement à semer le trouble. Fin 2024, plusieurs câbles ont été endommagés dans la mer Baltique. La Russie est invariablement le principal suspect dans de telles tentatives de sabotage, même si c’est souvent un jeu de « c’est pas moi, c’est lui ». Le gouvernement néerlandais a plaidé lors de la conférence pour une protection plus stricte des câbles Internet.

L’accord signé prévoit également des investissements conjoints dans les infrastructures énergétiques et leur protection. Dans les années à venir, dix milliards d’euros seront investis dans la construction de parcs éoliens en mer du Nord d’ici à 2030. L’Europe souhaite ainsi investir dans son propre approvisionnement énergétique et devenir moins dépendante de l’énergie provenant de tiers (lire : le gaz russe).