Une entreprise belge sur trois échoue à expliquer les cyber-risques à sa direction

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Les entreprises belges ont du mal à quantifier l’exposition aux risques pour la direction. À peine quatre pour cent d’entre eux pensent même que leur C-suite comprend parfaitement le cyber-risque à ce stade.

Un rapport de Trend Micro portant sur 206 entreprises belges a révélé que la majorité d’entre elles ont du mal à évaluer correctement les cyberrisques. 26 % ont des difficultés à identifier les surfaces d’attaque et 29 % signalent des problèmes pour travailler avec des piles informatiques multiples.

L’évaluation du risque cybernétique reste un problème pour de nombreuses organisations. 31 % des répondants belges ont du mal à quantifier l’exposition au risque pour la direction, et seuls 4 % pensent que cette direction comprend parfaitement le cyber-risque à l’heure actuelle. D’autres spécialistes de la sécurité l’ont également constaté. C’est pourquoi Orange Cyberdefense organise des simulations spéciales qui montrent à la direction de l’entreprise ce que sont réellement les conséquences d’une cyberattaque.

Environ un tiers des entreprises belges déclarent que l’évaluation des risques est le principal domaine d’intervention dans la gestion de la surface d’attaque avec laquelle elles sont confrontées. En conséquence, plus de 80 % d’entre eux se sentent exposés aux rançongiciels, aux attaques d’État et au hameçonnage.

Deux entreprises belges sur cinq ont déjà investi dans une approche de la gestion des surfaces d’attaque basée sur une plate-forme, tandis que 47 % des répondants ont déclaré qu’ils aimeraient le faire. Parmi ceux qui ont déjà opté pour cette solution, une meilleure évolutivité (33 %), une réduction des coûts (31 %), une identification plus rapide des infractions (30 %) et une meilleure visibilité (30 %) sont les avantages les plus fréquemment cités.

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