Itdaily - Cyberattaque contre l’Institut de médecine tropicale : les données de 2.300 personnes volées

Cyberattaque contre l’Institut de médecine tropicale : les données de 2.300 personnes volées

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Une nouvelle organisation belge est victime de pirates informatiques. L’Institut de médecine tropicale voit des hackers s’emparer des données de 2.300 personnes.

L’Institut de médecine tropicale (ITG) d’Anvers signale une intrusion via Belga. Heureusement, les auteurs ne sont pas repartis avec des maladies tropicales ou des vaccins, mais bien avec les données personnelles d’environ 2.300 personnes. L’ITG confirme avoir informé les personnes touchées et avoir également déposé plainte auprès de la police. Les autres systèmes n’auraient pas été touchés, de sorte que les soins et les services peuvent se poursuivre sans entrave.

L’intrusion aurait probablement eu lieu il y a environ deux semaines. Les pirates ont ciblé le serveur d’une application utilisée pour des applications de soins et pour la recherche scientifique. Avec l’aide d’experts externes, le serveur a rapidement pu être mis hors ligne, mais il était trop tard pour éviter le vol de données personnelles.

On ne sait pas clairement si les 2.300 personnes dont les données ont été dérobées sont principalement des collaborateurs de l’institut ou des patients. L’ITG précise toutefois que la majeure partie des données volées est anonyme et ne peut pas être reliée à des personnes précises. Pour « un nombre limité de personnes », c’est en revanche bien le cas. Ces personnes ont été informées.

Vague de fuites de données

L’incident à l’ITG ressemble à une fuite de données classique, et celles-ci sont malheureusement nombreuses en Belgique ces dernières semaines. En quelques semaines à peine, ont notamment été touchés le réseau de formation wallon IFAPME, les chaînes de supermarchés Albert Heijn et Delhaize et des administrations communales locales. Les pirates sont particulièrement actifs ces jours-ci et aucun secteur n’est épargné.

Hier, le SPF Finances a annoncé avoir été victime d’une cyberattaque. Celle-ci visait plutôt à perturber, au moins temporairement, les services en ligne de l’administration.