61 % des Belges ont utilisé un chatbot d’IA en 2025. C’est ce qui ressort du rapport « Our Life with AI » de Google, basé sur une étude d’Ipsos menée dans 21 pays.
L’IA gagne du terrain en Belgique. Selon l’étude, 61 % des Belges ont utilisé un chatbot d’IA en 2025. Près de la moitié de la population (47 %) est favorable à l’IA. Cette proportion grimpe à 63 % chez ceux qui ont déjà utilisé la technologie et à 89 % chez les utilisateurs fréquents.
L’étude est basée sur 21 000 entretiens dans le monde entier. En Belgique, Ipsos a interrogé 1 000 adultes entre le 22 septembre et le 10 octobre 2025.
« apprendre quelque chose de nouveau »
« Apprendre quelque chose de nouveau » était l’application la plus citée. Parmi les utilisateurs belges d’IA, 68 % déclarent utiliser la technologie pour comprendre de nouveaux sujets. Par ailleurs, 67 % utilisent l’IA pour mieux communiquer ou formuler des textes. Soixante pour cent utilisent l’IA pour des tâches liées au travail. Près de la moitié (46 %) applique la technologie aux activités quotidiennes. Un tiers a utilisé l’IA pour une décision de vie importante.
L’enseignement comme pionnier
Les étudiants et les enseignants figurent parmi les utilisateurs les plus actifs. En Europe, neuf étudiants sur dix de plus de 18 ans ont déjà utilisé une application d’IA. Chez les enseignants, ce chiffre s’élève à 76 %. Ils se situent ainsi au-dessus de la moyenne belge.
Parmi les Belges qui utilisent l’IA pour l’apprentissage ou le travail scolaire, 52 % s’attendent à de meilleurs résultats d’apprentissage. De plus, 69 % estiment que l’IA a un impact positif sur la manière d’apprendre. Au niveau sociétal, 77 % pensent que les étudiants universitaires bénéficient de l’IA. Ce chiffre est de 70 % pour les enseignants et de 65 % pour les élèves de l’enseignement primaire et secondaire.
La confiance grandit, les inquiétudes subsistent
Outre l’enseignement, les Belges s’attendent également à un impact sur le marché du travail. Ainsi, 76 % estiment que les employés tirent profit de l’IA. Dans le même temps, une minorité redoute des conséquences négatives pour les travailleurs de la production et les artisans.
Au niveau sociétal, 68 % prévoient un impact positif de l’IA. 59 % pensent que les personnes comme elles-mêmes et les personnes en situation de handicap tirent également profit de la technologie.
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Les avis divergent sur la réglementation. 62 % estiment que l’innovation dans les sciences et la médecine est plus importante qu’une protection supplémentaire des secteurs touchés. 44 % font confiance aux gouvernements pour gérer l’IA dans l’intérêt général. Parallèlement, 38 % craignent que des règles trop strictes ne freinent l’économie.
